dEus en Black Session
Compte-rendu tout chaud du Black Session de dEus.Grâce à mon pote Kreck (nous appartenons à la même Génération) qui m'a filé le tuyau il y a quelques jours j'ai pu assister à ce show-case ce soir.
Après une heure trente d'attente (il fallait se présenter à 19h30 pour un concert commençant à 21h00) nous sommes rentré dans la petite salle (300 personnes tout au plus)
C'était la première fois que j'assistais à un concert rock dans un amphi de radio. C'est assez étrange. Nous étions assis au premier rang. Aucune séparation entre le groupe et nous.
A 21h00 on entend les infos en direct. Bizarre avant un concert. Ensuite Lenoir arrive sur scène. Introduit le groupe en quelques mots pas très sympathiques. Genre ils n'ont pas fait grand chose de bien terrible depuis six ans. Si on connaît tous les projets parallèles de Tom Barman (le leader de dEus mais aussi de Dead Man Ray et de Magnus), c'est un peu injuste.
Le concert commence immédiatement, j'imagine retransmis en direct sur Inter. Un light minimaliste mais efficace. Tom Barman est habillé d'un tee-shirt orange, les chevaux courts en bataille. Alan Gevaert, le bassiste, excité comme une puce. Sur les deux premiers morceaux issus du dernier opus (Pocket Revolution) et dont je ne connaissais pas les titres, quelques problème de balance ; Barman peine à trouver sa voix. Dès la fin du second morceaux les guitares crachent et c'est bon. Un troisième morceau, issu de "Worst Case" me semble-t-il, avant d'enchaîner avec l'incontournable Instant Street (sur Ideal Crash). Rien à faire, Barman ne parvient pas à moduler sa voix et reste dans les graves un peu cassés, mais sur la fin les guitares se déchaînent et nous aussi. Je me dis que c'est là qu'ils sont les meilleurs : lorsque leur sens indéniable de la mélodie est contrecarré par des explosions de guitares et batterie pour mener le morceau à un orgasme rythmique. S'ensuit une alternance de ballades et de morceaux plus rythmés. La première partie se termine par l'excellent Sun Ra issu du dernier album. Le rappel sera ensuite de très courte durée. Une petite ballade un peu insignifiante (on est loin de Sister Drew) et : "A bientôt à l'Olympia". La messe est dite. Bye bye. Lumière.
En résumé, un concert de bonne facture mais un peu court (1h30). Je crois que le groupe est capable de mieux. Néamoins, un très bon moment.
Merci encore à Kreck pour le tuyau... ainsi qu'à Inter et Bernard Lenoir pour avoir organisé ce concert.

1 Comments:
RealPlayer's Really Annoying Legacy
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