Pur bonheur en rouge et blanc
Les voyages se succèdent les uns aux autres. Je n'ai pas eu l'occasion de rédiger ce post plus tôt. Je ne résiste cependant pas à vous faire partager ce moment de pur bonheur qu'était le concert des White Stripes au Zénith ce lundi 17.
J'avais réservé les places début septembre, un peu sceptique, le premier soir était déjà complet et les seconds soirs sont parfois un peu plus mous du genou. C'est donc avec une légère appréhension que j'ai pris le métro avec deux potes pour la Villette.
On se prend une bières histoire de se mettre dans l'ambiance. La première partie commence à l'heure. Les Greenhornes, un petit groupe sympa et péchu mais desservi par une mauvaise balance. Le son est puant et après trois morceaux retour au bar. A l'entracte on rejoint la salle. Une petite quart d'heure d'attente. Les roadies habillés en costume noir cravate rouge terminent quelques réglages. Le public tape des pieds. La tension monte. La scène est décorée de palmiers et dans le fond une grande pomme ferme la perspective.
Finalement, peu après 21h00 Jack et Meg White montent sur scène. Jack habillé d'un tee-shirt et pantalon rouges, d'une cape et d'un chapeau noir.
Je voyais Jack un peu plus fin. Le garçon a tendance à prendre un peu de poids.
Meg s'installe discrètement à la batterie. Pantalon rouge et tee-shirt blanc.
Directement sa démarre. Un petit bémol sur la voix de Jack à peine audible sur le premier morceau (encore la balance sans doute) mais le problème est très vite résolu et le son sort clair, puissant, sauvage. Meg d'un pied sur sa grosse caisse suit les décharges de guitare balancées par Jack et nous emmène tous dans la danse. Durant une heure à aucun moment le rythme faiblit. Jack s'assoit parfois au piano la guitare sur les genoux. frappant les touches avec sa main droite et faisant vibrer le manche de sa guitare de la main gauche. Pour l'anectdote, je note au passage une version décalée de "Down the Valley Below" de ce bon vieux Dylan.
A deux reprises (seuleument :( ) Meg se lève pour se lancer dans une petite envolée vocale. C'est court et on aurait bien voulu qu'elle fasse entendre sa jolie voix plus souvent.
N'empêche, Jack assure grave et le public est déchaîné. Fin de la première partie. 5 minutes de frappements de pieds enthousiastes et les voilà repartis pour trois ou quatre morceaux à la même cadence. Le piano est troqué contre le xylophone. La seconde partie s'achève par les incontournables "Bells and Biscuits" et "Seven Nation Army " joué comme il se doit avec une seule corde. Superbe concert. Une heure trente seulement, mais avec quelle pèche. Du pur bonheur. Et dire qu'ils ne sont que deux !

Merci à Robert Gil (http://lockuhome.free.fr) pour ses photos prises la veille :up:
J'avais réservé les places début septembre, un peu sceptique, le premier soir était déjà complet et les seconds soirs sont parfois un peu plus mous du genou. C'est donc avec une légère appréhension que j'ai pris le métro avec deux potes pour la Villette.
On se prend une bières histoire de se mettre dans l'ambiance. La première partie commence à l'heure. Les Greenhornes, un petit groupe sympa et péchu mais desservi par une mauvaise balance. Le son est puant et après trois morceaux retour au bar. A l'entracte on rejoint la salle. Une petite quart d'heure d'attente. Les roadies habillés en costume noir cravate rouge terminent quelques réglages. Le public tape des pieds. La tension monte. La scène est décorée de palmiers et dans le fond une grande pomme ferme la perspective.
Finalement, peu après 21h00 Jack et Meg White montent sur scène. Jack habillé d'un tee-shirt et pantalon rouges, d'une cape et d'un chapeau noir.
Meg s'installe discrètement à la batterie. Pantalon rouge et tee-shirt blanc.
Directement sa démarre. Un petit bémol sur la voix de Jack à peine audible sur le premier morceau (encore la balance sans doute) mais le problème est très vite résolu et le son sort clair, puissant, sauvage. Meg d'un pied sur sa grosse caisse suit les décharges de guitare balancées par Jack et nous emmène tous dans la danse. Durant une heure à aucun moment le rythme faiblit. Jack s'assoit parfois au piano la guitare sur les genoux. frappant les touches avec sa main droite et faisant vibrer le manche de sa guitare de la main gauche. Pour l'anectdote, je note au passage une version décalée de "Down the Valley Below" de ce bon vieux Dylan.
A deux reprises (seuleument :( ) Meg se lève pour se lancer dans une petite envolée vocale. C'est court et on aurait bien voulu qu'elle fasse entendre sa jolie voix plus souvent.
Merci à Robert Gil (http://lockuhome.free.fr) pour ses photos prises la veille :up:

1 Comments:
maman veut savoir
comment va son fils?
;-))))
toujours rock, bars et boulot?
enfin du nouveau j'en avais marre de voir les deus
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