Une belle soirée
J'habite un quartier populaire et animé. Certains soirs il est animé au sens qu'il a une âme. Tout est un peu plus beau. Les gens vous reconnaissent, vous sourient et vous parlent. Ce n'est pas tant le quartier qui est différent c'est simplement que vous irradiez une forme de bonheur que les passants ont envie de partager. Hier soir avec K. à mon bras j'ai vécu ce sentiment de vivre un moment magique dans des lieux ordinaires. 
Je l'avais emmenée ans les endroits que j'affectionne et où en me connaît bien. Le DeLaVille Café et le Tribal après une rapide incursion au Théâtre de Verre. K. m'a dit beaucoup aimer ces endroits elle aussi. Nous avons terminé la soirée à la maison en compagnie de la Veuve Clicquot. Nous avons flirté, nous avons ri et nous avons beaucoup parlé. Ses sentiments ne font aucun doute pour elle comme pour moi. K. a m'a avoué avoir commencé à en pincer pour moi alors que nos pas laissaient des empreintes parallèles dans la neige à Moscou. Ca m'a fait plaisir et ça m'a réconforté. Ce n'est donc pas ma timide déclaration de Riga qui a provoqué son tourment. Me voilà innocenté en quelque sorte.
Le choix n'en reste pas moins difficile pour elle. Elle n'a pas grand monde à qui se confier à Paris, à part son ami polonais, qui n'est évidemment pas la bonne oreille.
L'horloge a tourné beaucoup trop vite et je l'ai raccompagnée à la gare de l'Est peu après minuit pour qu'elle prenne son dernier train. Les adieux sur le quai de la gare. Le baiser jusqu'à la fermeture de la porte. Toutes ces petites choses qui font se sentir un peu plus amoureux et un peu nostalgique.
Dès son départ, je savais que je n'aurai pas de nouvelles de K. avant plusieurs jours.
Patience. Time is on my side.

Je l'avais emmenée ans les endroits que j'affectionne et où en me connaît bien. Le DeLaVille Café et le Tribal après une rapide incursion au Théâtre de Verre. K. m'a dit beaucoup aimer ces endroits elle aussi. Nous avons terminé la soirée à la maison en compagnie de la Veuve Clicquot. Nous avons flirté, nous avons ri et nous avons beaucoup parlé. Ses sentiments ne font aucun doute pour elle comme pour moi. K. a m'a avoué avoir commencé à en pincer pour moi alors que nos pas laissaient des empreintes parallèles dans la neige à Moscou. Ca m'a fait plaisir et ça m'a réconforté. Ce n'est donc pas ma timide déclaration de Riga qui a provoqué son tourment. Me voilà innocenté en quelque sorte.
Le choix n'en reste pas moins difficile pour elle. Elle n'a pas grand monde à qui se confier à Paris, à part son ami polonais, qui n'est évidemment pas la bonne oreille.
L'horloge a tourné beaucoup trop vite et je l'ai raccompagnée à la gare de l'Est peu après minuit pour qu'elle prenne son dernier train. Les adieux sur le quai de la gare. Le baiser jusqu'à la fermeture de la porte. Toutes ces petites choses qui font se sentir un peu plus amoureux et un peu nostalgique.
Dès son départ, je savais que je n'aurai pas de nouvelles de K. avant plusieurs jours.
Patience. Time is on my side.

1 Comments:
comme c'est joli et romantique thanks for sharing this time with me ;-))
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